Stratégie digitale : Strategy, Not Technology, Drives Digital Transformation

Stratégie digitale : Strategy, Not Technology, Drives Digital Transformation

@Gilbert Quernel
Strategy, Not Technology, Drives Digital TransformationStratégie digitale

MIT Sloan, est l’une des principales business schools mondiales et une référence dans l’étude la transformation digitale.

En collaboration avec différents consultants, le MIT Slaon a conduit certaines des études les plus influentes pour mesurer et évaluer le degré de transformation digitale des entreprises et pour identifier les facteurs clés de la transition numérique.

Sa dernière étude (juillet 2015), titrée Strategy, not Technologie, Drives Digital Transformation, réalisée avec la collaboration de Deloitte, confirme que c’est bien la stratégie et non la technologie qui est le facteur le plus déterminant pour réussir son processus de transformation digitale. Le dirigeant d’entreprise fait face à une exigence qui est de définir de façon claire et précise la stratégie digitale. Par la suite, il pourra se projeter pour repenser son modèle économique (Business Model). La puissance de la stratégie définie résidera dans la bonne mise en adéquation portée/objectifs.

Côté culture, les dirigeants d’entreprises, moteurs de la transformation de leurs organisations, doivent favoriser l’émergence de la culture digitale de leurs entreprises. Une culture digitale capable de transformer l’ancien et inventer le nouveau. Cette culture doit encourager l’autonomie, la collaboration et la prise de risque. L’étude du MIT Sloan montre aussi que la prise de risque devient une norme culturelle et l’échec un préalable au succès. Cette aisance dans la prise de risque doit se décliner dans l’ensemble de l’organisation au niveau de chaque acteur (c’est le droit à l’erreur) et sous-entend une modification du comportement managérial. La formation et l’accompagnement des collaborateurs contribuent à cette évolution culturelle ainsi que l’établissement d’une organisation tenant compte du fait digital. Les entreprises plus conservatrices, se refusant à prendre des décisions audacieuses, verront augmenter leurs faiblesses et les menaces concurrentielles.

Autre élément important, selon les auteurs, c’est que, de plus en plus, les collaborateurs, indépendamment de l’âge, préfèrent travailler dans des entreprises perçues comme leaders digitaux.  Tout manager et tout département des ressources humaines doit conserver cette donnée à l’esprit pour attirer et/ou retenir les talents.

Retrouvez le support de cette étude ICI et faites-nous part de vos réflexions. 🙂